Je suis Marine, la fondatrice de Niki Coach.
J’ai été diagnostiquée SOPK à l’âge de 13 ans, suite à une ovariectomie, en 1999. Je n’ai donc plus qu’un ovaire et je suis SOPK, à priori pas le combo idéal pour tomber enceinte! Pourtant, à l’époque, on ne m’avait pas vraiment expliqué les répercussions que cela pouvait avoir sur ma fertilité, et, c’est peut être une bonne chose, car je n’avais donc aucune inquiétude quant à mon aptitude à avoir des enfants.
Lorsque j’ai envisagé une grossesse, à 31 ans, je suis allée voir ma gynécologue qui m’a tout de suite suggéré de faire des tests. J’ai fait les démarches, et lors de mon rdv au laboratoire, j’ai réalisé en comprenant les tests que c’était sacrément engageant. Je n’avais pas envie de ça, alors j’ai décidé de tout annuler et de commencer par essayer sans me prendre la tête, simplement naturellement. Au bout de 7 / 8 mois je n’étais pas enceinte et je commençais à me poser des questions.
Je n’avais pas réalisé à ce moment là à quel point mon SOPK était un sujet pour tomber enceinte. Mes cycles étaient très irréguliers. Je suis finalement tombée enceinte fin septembre, au bout de 9 mois.
Après ma première grossesse, je n’avais plus envie de reprendre la pilule. J’ai commencé à m’intéresser à l’alimentation, la nutrition, et la naturopathie, et j’ai découvert pas mal de contenu sur le lien entre SOPK et hygiène de vie. En modifiant mon hygiène de vie, j’ai peu à peu retrouvé des cycles réguliers. De 3 à 4 cycles par an, je suis passée à un cycle mensuel d’environ 35 jours, c’est encore le cas aujourd’hui.
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Je suis tombée enceinte rapidement la deuxième fois, mais j’ai fait une fausse couche, puis finalement une deuxième grossesse quelques mois après.
Pendant mes études de naturopathie, j’ai réalisé à quel point le SOPK pouvait être frein pour nombre de femmes en France dans leur projet d’enfant. Avoir ses règles régulièrement, cela veut dire ovulation, et sans ovulation il n’y a pas de grossesse possible. Une hygiène de vie qui soutient le métabolisme hormonal et permet d’améliorer la régularité du cycle, c’est donc un grand levier d’aide à la fertilité des femmes touchées par ce syndrome.
Niki, c’est un programme qui me permet, à moi, de trouver mon équilibre, et j’espère que ça pourra en aider d’autres.
Vous trouverez sur le blog d’autres articles avec des petites clés de santé naturelle.
